Chaste déesse,
chaste déesse qui argentes
ces antiques ...
Ces antiques feuillages sacrés,
tourne vers nous ton beau visage,
sans nuage et sans voile.

Chaste déesse qui argentes
ces antiques feuillages sacrés,
tourne vers nous ton beau visage,
sans nuage et sans voile.

Modère, ô déesse,
modère les cœurs ardents,
modère le zèle...
Modère le zèle audacieux,
répand sur la terre cette paix
que tu fais régner au ciel.

 

 

En écoutant cet Aria, j'imagine la chaste déesse (la lumière de la lune) se projetant sur un bois, sans doute un bois d'olivier. L'arbre immortel. Vous et moi sommes des oliviers. Tout d'un coup nos branches donneront des fleurs au moment où l'on ne s'y attendra pas et des fruits aussi.

J-L Mélenchon